Quelques définitions...
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Droit à l'alimentation
Système alimentaire
Le système alimentaire désigne la manière dont une société ou un territoire s'organise pour produire, distribuer et consommer sa nourriture "La manière dont les hommes s’organisent, dans l’espace et dans le temps, pour obtenir et consommer leur nourriture" (Ref : Malassis L., 1994, Nourrir les Hommes, Dominos-Flammarion, Paris : 110 p.)
Environnement alimentaire
L'environnement alimentaire est l’ensemble des conditions dans lesquelles une personne a accès aux aliments, les achète et les consomme. C'est alors définis par des facteurs physiques, sociaux, économiques, culturels et politiques, jouent un rôle important dans l’adoption du régime et des habitudes alimentaires. Aujourd'hui, cela fait alors référence à plusieurs dimensions : le nombre d’opportunités (commerces, restaurants), leur localisation et leur type ainsi que la disponibilité, le coût, voire la qualité des produits proposés dans ces commerces ou restaurants (Charreire et al, 2011)
C’est en 2006 que l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a réuni les principes d’une approche de l‘alimentation fondée sur le droit sous l’acronyme anglais « PANTHER », qui désigne la participation (participation), la redevabilité (accountability), la non-discrimination (non-discrimination), la transparence (transparency), la dignité humaine (human dignity), le développement du pouvoir d’agir (empowerment) et l’Etat de droit (rule of law). Ce droit à l’alimentation n’implique pas uniquement la lutte contre la faim via une aide urgente mais implique également que chaque personne puisse accéder par ses propres moyens et de manière pérenne à une alimentation adéquate et choisie. (Action contre la faim, 2024 ).
En 2014, le rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter, vient proposer une ample interprétation du droit à l'alimentation : « le droit de toute personne, seule ou en communauté avec d’autres, d’avoir physiquement et économiquement accès à tout moment à une nourriture suffisante, adéquate et culturellement acceptable, qui soit pro duite et consommée de façon durable, afin de préserver l’accès des générations futures à la nourriture ». (Action contre la faim, 2024)
Différents concepts coexistent autour de l’alimentation, et c’est le droit à l’alimentation qui permet d’englober l’ensemble de ces concepts, assurant alors un lien entre eux.
Plus d'info :
Fiche droit à l'alimentation UGESS
C’est Tim Lang, en 1998 qui vient utiliser ce terme pour la première fois. Celui-ci qualifie la démocratie alimentaire comme étant une approche politique et collective de la question de l’alimentation, celle-ci serait liée à une reprise en main des systèmes alimentaires par les citoyens dans une perspective de justice sociale, de reconnexion entre agriculture et alimentation et de durabilité des systèmes (Lang, 1998).
En France, il a été défini par Dominique Paturel et Patrice Ndiaye comme "la revendication des citoyens à reprendre le pouvoir sur la façon d’accéder à l’alimentation dans la reconnexion entre celle-ci et l’agriculture, et plus largement, les conditions de sa production (économiques, sociales et environnementales)" (Paturel et al, 2022)
De façon plus fondamental, la démocratie alimentaire doit s’inscrire dans la perspective de garantir un droit à l’alimentation pour, par et avec toutes les personnes en dépit des inégalités. Dans un contexte d’aide alimentaire basé sur un modèle distributif, l’enjeux est de passer à un modèle dans lequel puissent coexister l’aide alimentaire et des formes durables d’accès à l’alimentation. C’est alors, de distinguer le droit à se nourrir au droit à l’alimentation, en considérant alors l’alimentation au-delà de sa fonction physiologique et reconnaitre la personne comme sujet culturel plutôt que comme simple bénéficiaire (Galland, 2024 ; Paturel et al, 2022)
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Fiche démocratie alimentaire UGESS
En France, il a été défini par Dominique Paturel et Patrice Ndiaye comme "la revendication des citoyens à reprendre le pouvoir sur la façon d’accéder à l’alimentation dans la reconnexion entre celle-ci et l’agriculture, et plus largement, les conditions de sa production (économiques, sociales et environnementales)" (Paturel et al, 2022)
De façon plus fondamental, la démocratie alimentaire doit s’inscrire dans la perspective de garantir un droit à l’alimentation pour, par et avec toutes les personnes en dépit des inégalités. Dans un contexte d’aide alimentaire basé sur un modèle distributif, l’enjeux est de passer à un modèle dans lequel puissent coexister l’aide alimentaire et des formes durables d’accès à l’alimentation. C’est alors, de distinguer le droit à se nourrir au droit à l’alimentation, en considérant alors l’alimentation au-delà de sa fonction physiologique et reconnaitre la personne comme sujet culturel plutôt que comme simple bénéficiaire (Galland, 2024 ; Paturel et al, 2022)
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Fiche démocratie alimentaire UGESS
La définition de la justice alimentaire à émergé après les constats fait par La Via Campesina (Mouvement international des paysans) sur la course à la quantité, les économies d’échelles et de la mondialisation des flux alimentaires. Ainsi la justice alimentaire est définie par Gottlieb et Joshi (2010), comme étant “Un partage équitable des bénéfices et des risques concernant les lieux, les produits et la façon dont la nourriture est produite et transformée, transportée et distribuée, et accessible et mangée“. Cette définition sous-entend alors : (i) un meilleur partage de la valeur ajoutée au sein des filières d’approvisionnement, (ii) plus d’accessibilité sociale et financière à une alimentation de qualité, (iii) une accessibilité physique à une alimentation de qualité, et (iv) la possibilité d’être acteur de son alimentation (Hoden, 2020).
Justice sociale = redistribution + reconnaissance (Lazzeri, 2019)
"Originellement, la justice alimentaire (food justice) concerne l'ensemble des actions qui refusent le système agroalimentaire dominant, mondialisé et spécialisé. Cette notion cherche ainsi à assurer un partage plus équitable des bénéfices et des risques concernant les lieux et les façons dont la nourriture est produite, transformée, transportée, distribuée, et enfin ingérée (Gottlieb et Joshi, 2010 ; Alkon et Agyeman, 2011). Mais en focalisant tout particulièrement son attention sur l’accessibilité à une alimentation de qualité pour les consommateurs urbains défavorisés et les minorités (sociales, ethniques/raciales, genrées…) les plus vulnérables, cette notion omet de son analyse la question des ressources agricoles pour Hochedez et Le Gall (2016).
Plus d'info :
https://www.jssj.org/article/justice-alimentaire-et-agriculture/
https://journals.openedition.org/vertigo/21209
Justice sociale = redistribution + reconnaissance (Lazzeri, 2019)
"Originellement, la justice alimentaire (food justice) concerne l'ensemble des actions qui refusent le système agroalimentaire dominant, mondialisé et spécialisé. Cette notion cherche ainsi à assurer un partage plus équitable des bénéfices et des risques concernant les lieux et les façons dont la nourriture est produite, transformée, transportée, distribuée, et enfin ingérée (Gottlieb et Joshi, 2010 ; Alkon et Agyeman, 2011). Mais en focalisant tout particulièrement son attention sur l’accessibilité à une alimentation de qualité pour les consommateurs urbains défavorisés et les minorités (sociales, ethniques/raciales, genrées…) les plus vulnérables, cette notion omet de son analyse la question des ressources agricoles pour Hochedez et Le Gall (2016).
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https://www.jssj.org/article/justice-alimentaire-et-agriculture/
https://journals.openedition.org/vertigo/21209
La justice et la démocratie (agri-)alimentaire véhiculent ainsi le principe de l’engagement « politique » dédié à la justice sociale et à une capacité d’autonomisation et de participation (empowerment) afin que chaque individu puisse se faire entendre et exercer une réelle citoyenneté alimentaire
La précarité alimentaire ou plutôt la lutte contr la précarité alimentaire est un concept qui désigne la lutte contre la faim et la malnutrition. Et depuis 2018, ce concept est reconnu comme un objectif dans la politique alimentaire française et défini comme "la lutte contre la précarité alimentaire vise à favoriser l’accès à une alimentation sûre, diversifiée, de bonne qualité et en quantité suffisante aux personnes en vulnérabilité sociale et économique". Ce terme, conformément à la définition de la précarité, manifeste un manque ou une disparition de liens sociaux et de désaffiliation sociale (Ramel, 2022).
Plus d'info :
Chiffres précarité alimentaire (UGESS)
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Chiffres précarité alimentaire (UGESS)
La sécurité alimentaire est distinguée par 4 piliers défini en 1996 par le Sommet mondial de l’alimentation : (i) la disponibilité d’aliments en quantité suffisante et d’une qualité appropriée, (ii) l'accès à la nourriture : accès de tous·tes à des ressources adéquates (droits) leur permettant d’acquérir une nourriture adéquate et nutritive, (iii) l’utilisation de la nourriture dans le cadre d’une diète adéquate, d’eau potable, d’assainissement et des soins de santé de façon à obtenir un état de bien-être nutritionnel qui permette de satisfaire tous les besoins physiologiques (soulignant ici le rôle des facteurs non alimentaires dans la sécurité alimentaire), et (iv) la stabilité, soit un accès permanent à une nourriture adéquate.
Il existe malgré tous des divergences dans la manière de l’appréhender. Pour les acteurs du système agro-alimentaire industriel dominant, la sécurité alimentaire est une affaire de production mondiale ; pour les partisans du food movement, production et consommation alimentaire doivent être associés à la « santé » des personnes, de la planète et de l’économie (Alkon, 2012).
Il existe malgré tous des divergences dans la manière de l’appréhender. Pour les acteurs du système agro-alimentaire industriel dominant, la sécurité alimentaire est une affaire de production mondiale ; pour les partisans du food movement, production et consommation alimentaire doivent être associés à la « santé » des personnes, de la planète et de l’économie (Alkon, 2012).
La souveraineté alimentaire, reconnue et défini aujourd’hui en droit international par la UNDROP (Déclaration des Nations unies sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales) représente avant tout le droit des populations à définir leur systèmes alimentaires et agricoles sans nuire à celle des pays tiers et à leur droit à l’alimentation. Pour atteindre la souveraineté alimentaire, il est essentiel d’avoir une stratégie à l’échelle des systèmes alimentaires, intégrant tous les maillons des filières et renforçant les droits des paysans et autres personnes travaillant en zone rurale. Surtout, la souveraineté alimentaire ne peut pas être considérée séparément du droit à l’alimentation. (Action contre la faim, 2024)
Ce qui la différencie de la sécurité alimentaire est que la souveraineté alimentaire vise à définir et à mettre en œuvre une politique agricole et alimentaire selon les intérêts de la population sans nuire à la capacité des autres Etats d’accéder à leur propre souveraineté alimentaire. (Brun, 2022)
Ce qui la différencie de la sécurité alimentaire est que la souveraineté alimentaire vise à définir et à mettre en œuvre une politique agricole et alimentaire selon les intérêts de la population sans nuire à la capacité des autres Etats d’accéder à leur propre souveraineté alimentaire. (Brun, 2022)
Sécurité sociale de l'alimentation
La Sécurité Sociale de l'Alimentation est une initiative portée en France à partir de 2017 par différent collectifs citoyens et associations. Elle permettrait de sanctuariser un budget alimentaire incompressible, perspective intéressante dans la mesure où l’alimentation sert souvent de variable d’ajustement pour des budgets précarisés par la hausse des dépenses contraintes et pré-engagées.
La SSA repose alors sur trois piliers (Réseau CIVAM, 2024) :
Plus d'info :
https://securite-sociale-alimentation.org/
Fiche SSA (UGESS)
La SSA repose alors sur trois piliers (Réseau CIVAM, 2024) :
- L'universalité. A l'image de la sécurité sociale de santé, la SSA concerne tout le monde, quel que soit le niveau de revenu. Elle n'est alors pas stigmatisant : il n'y a pas besoin de prouver sa situation pour en bénéficier. En étant une politiques universelles, il y a une génération de nouveaux droits pour toutes et tous et une contribution à créer du commun et donc de la cohésion.
- Le financement par cotisation. En agissant directement sur la richesse produite, ce mécanisme de cotisation permet de défendre une organisation démocratique de l’économie.
- Le conventionnement démocratique. C'est un mécanisme qui permet d’assurer une orientation par les citoyen.nes de la production agricole et alimentaire, en élaborant démocratiquement les types de produits et les critères de qualité auxquels ils.elles aspirent avoir accès.
Plus d'info :
https://securite-sociale-alimentation.org/
Fiche SSA (UGESS)
Croisement des savoirs
Le croisement des savoirs est une dynamique qui permet de créer des conditions afin que le savoir issu de l’expérience (savoirs chauds) des personnes connaissant par exemple la pauvreté puisse dialoguer avec les savoirs scientifiques (savoirs froids).Ce croisement des savoirs peut être inscrit dans divers domaines : santé, travail, éducation, sciences humaines et sociales, etc.
Cette dynamique vise la pleine participation des personnes vivant de grandes difficultés à l’évolution et à la transformation de la société pour la rendre plus juste, plus démocratique, plus solidaire et respectueuse des droits humains (ATD Quart Monde, nd)
Education populaire
Selon Blindermann (2019), l’éducation populaire peut être défini comme un mouvement de pensées et d’actions complémentaires de l’enseignement formel, et se base sur la volonté de chacun et chacune de se développer et progresser tout au long de sa vie. L’objectif de ce courant est de s’émanciper et de trouver une place dans la société. Ce mécanisme d’émancipation permet à partir de la transmission d’outils d’analyse, de permettre aux citoyen.nes d’exercer leur esprit critique (critical thinking) afin de déconstruire les contenus dominants, d’identifier les rapports sociaux de domination et de se positionner par rapport à eux (hooks, 2013). Mais parler d’émancipation ne peut pas recouvrir les mêmes réalités et enjeux pour toutes les personnes dans la poursuite de l’objectif d’égalité.Ses méthodes placent les personnes au coeur de leurs apprentissage en partant de leurs expériences et questionnements, et repose sur une réflexion collective.
L’éducation populaire vise une transformation sociale.
Ce courant de pensée promeut donc l’idée que chacune et chacun a quelque chose à apporter à l’autre. Il incite au débat, à l’échange et à la confrontation d’idées pour apprendre à faire société dans une position d’égalité. L’Éducation populaire, c’est donc un outil d’évolution, à la fois, individuel et collectif. C’est une démarche politique.
Action contre la faim, 2024. Droit à l’alimentation : la France doit se mettre à la table. https://www.actioncontrelafaim.org/actualites/publication/droit-a-lalimentation-la-france-doit-se-mettre-a-table/ (Consulté le 03 mars 2026)
Alkon A.H., 2012. Black, white and green. Farmers’ markets, race and the green economy. Geographies of justice and social transformation, The University of Georgia Press. https://www.jssj.org/article/justice-alimentaire-et-agriculture/ (Consulté le 03 mars 2026)
Alkon A.H. et Agyeman J., 2011. Race, Class, and Sustainability. https://doi.org/10.7551/mitpress/8922.001.0001
ATD Quart Monde, nd. Croisement des savoirs. https://atd.ch/nos-actions/co-formation/croisement-des-savoirs/
Blindermann C., 2019. Le débat au cœur des pratiques d’éducation populaire, Genre Éducation Formation , 3. https://doi.org/10.4000/gef.461 (Consulté le 03 mars 2026)
Brun M., 2022. Sécurité alimentaire, souveraineté alimentaire : tout comprendre. Fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde. https://fondation-farm.org/securite-alimentaire-souverainete-alimentaire-tout-comprendre/ (Consulté le 10 mars 2026)
Charreire H., Simon C., Chaix B., Casey R., Salze P., Giacoman C., Banos A., Badariotti D., Fischler C., Weber C., Oppert J.M., 2011. Comment évaluer l’environnement alimentaire à l’aide des systèmes d’information géographique ? Revue méthodologique. Cahier de Nutrition et de Diététique, 46(3), p. 111-119. https://doi.org/10.1016/j.cnd.2011.02.007 (Consulté le 11 mars 2026)
De Schutter O., 2014. Rapport final : le droit à l’alimentation, facteur de changement. https://www.cidse.org/wp-content/uploads/2014/03/De_Schutter_final_report_fr.pdf (Consulté le 10 mars 2026)
Gadbin D., 2013. Le droit à l’alimentation. In C. Boutayeb (éd.), La constitution, l’Europe et le droit. https://doi.org/10.4000/books.psorbonne.93550 (Consulté le 5 mars 2026)
Galland T., 2024. Démocratie alimentaire et droit à l’alimentation, Nourrir, se nourrir, 58. https://www.cultureetdemocratie.be/articles/democratie-alimentaire-et-droit-a-lalimentation/ (Consulté le 11 mars 2026)
Gottlieb R. et Joshi A., 2010.Food justice. MIT Press.
Hassanein N., 2003. Practicing food democracy:a pragmatic politics of transformation. Journal of Rural Studies, 19, p. 77-86. https://doi.org/10.1016/S0743-0167(02)00041-4 (Consulté le 11 mars 2026)
Hochedez C. et Le Gall J., 2016. Justice alimentaire et agriculture. Spatial justice, 9. https://www.jssj.org/article/justice-alimentaire-et-agriculture/
hooks b.,2013. La pédagogie engagée. Texte présenté par C. Fourton, Tracés. Revue de Sciences humaines, 25, p. 179-190. https://doi.org/10.4000/gef.461 (Consulté le 03 mars 2026)
Lang T., 1998. Towards a food democracy. Consuming Passions : Food in the Age of Anxiety, p. 13-23. https://books.google.fr/books?id=Ku3nAAAAIAAJ&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false (Consulté le 11 mars 2026)
Lazzeri C., 2009. Reconnaissance et redistribution ?. La reconnaissance aujourd’hui, p. 171-225. https://doi.org/10.4000/books.editionscnrs.7220
Paturel D. et Ndiaye P., 2022. Le droit à l’alimentation durable en démocratie. Rhizome, 82(1), p. 7-8. https://doi.org/10.3917/rhiz.082.0007 (Consulté le 03 mars 2026)
Ramel M., 2022. Le droit à l’alimentation et la lutte contre la précarité alimentaire en France. https://hal.science/tel-03639344v1
Réseau CIVAM, 2024. La Sécurité Sociale de l'Alimentation (SSA). https://www.civam.org/wp-content/uploads/2024/09/Civam_SSA_FICHE_RESSOURCE.pdf
Alkon A.H., 2012. Black, white and green. Farmers’ markets, race and the green economy. Geographies of justice and social transformation, The University of Georgia Press. https://www.jssj.org/article/justice-alimentaire-et-agriculture/ (Consulté le 03 mars 2026)
Alkon A.H. et Agyeman J., 2011. Race, Class, and Sustainability. https://doi.org/10.7551/mitpress/8922.001.0001
ATD Quart Monde, nd. Croisement des savoirs. https://atd.ch/nos-actions/co-formation/croisement-des-savoirs/
Blindermann C., 2019. Le débat au cœur des pratiques d’éducation populaire, Genre Éducation Formation , 3. https://doi.org/10.4000/gef.461 (Consulté le 03 mars 2026)
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Charreire H., Simon C., Chaix B., Casey R., Salze P., Giacoman C., Banos A., Badariotti D., Fischler C., Weber C., Oppert J.M., 2011. Comment évaluer l’environnement alimentaire à l’aide des systèmes d’information géographique ? Revue méthodologique. Cahier de Nutrition et de Diététique, 46(3), p. 111-119. https://doi.org/10.1016/j.cnd.2011.02.007 (Consulté le 11 mars 2026)
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Gadbin D., 2013. Le droit à l’alimentation. In C. Boutayeb (éd.), La constitution, l’Europe et le droit. https://doi.org/10.4000/books.psorbonne.93550 (Consulté le 5 mars 2026)
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Gottlieb R. et Joshi A., 2010.Food justice. MIT Press.
Hassanein N., 2003. Practicing food democracy:a pragmatic politics of transformation. Journal of Rural Studies, 19, p. 77-86. https://doi.org/10.1016/S0743-0167(02)00041-4 (Consulté le 11 mars 2026)
Hochedez C. et Le Gall J., 2016. Justice alimentaire et agriculture. Spatial justice, 9. https://www.jssj.org/article/justice-alimentaire-et-agriculture/
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Lazzeri C., 2009. Reconnaissance et redistribution ?. La reconnaissance aujourd’hui, p. 171-225. https://doi.org/10.4000/books.editionscnrs.7220
Paturel D. et Ndiaye P., 2022. Le droit à l’alimentation durable en démocratie. Rhizome, 82(1), p. 7-8. https://doi.org/10.3917/rhiz.082.0007 (Consulté le 03 mars 2026)
Ramel M., 2022. Le droit à l’alimentation et la lutte contre la précarité alimentaire en France. https://hal.science/tel-03639344v1
Réseau CIVAM, 2024. La Sécurité Sociale de l'Alimentation (SSA). https://www.civam.org/wp-content/uploads/2024/09/Civam_SSA_FICHE_RESSOURCE.pdf
