L’Union Nationale des Groupements des Epiceries Sociales et Solidaires (UGESS) agit pour l’accès à une alimentation choisie et durable pour tous. L’UGESS a pour objet de promouvoir, soutenir et relier entre elles toutes les actions concourant au développement des épiceries sociales et/ou solidaires et des groupements territoriaux d’épiceries sociales et/ou solidaires. Dans ce cadre, l’UGESS, vise à :
Représenter les valeurs et les actions de ses membres par des actions d’information, de communication et de plaidoyer ;
Accompagner la création et le développement des épiceries et des groupements territoriaux d’épiceries sociales et/ou solidaires;
Mutualiser les pratiques et les moyens et outiller ses adhérents dans la réalisation de leurs missions ;
Favoriser les échanges entre les membres et des partenaires sur des missions telles que l’approvisionnement, la diffusion de produits alimentaires, la formation… ;
Expérimenter et soutenir de nouvelles formes de solidarités alimentaires basés sur la démocratie alimentaire et un accès digne à une alimentation choisie et saine.
l'UGESS souhaite accompagner ses membres et faciliter des projets d’expérimentations et de coopérations dans les territoires. Nous avons ainsi participé au projet Territoires à VivreS, notamment sur le volet démocratie alimentaire...
Pourquoi rejoindre Caravalim ?
La suite de TaVS s'est concrétisée par le lancement d'un mouvement vers le droit à l'alimentation... Carav'Alim dont l'UGESS est aujourd'hui le porteur juridique. Nous constatons une volonté des épiceries d'impliquer leur public, de les faire participer à la vie (et aux choix) de la structure sans toujours avoir les outils pour le faire, c'est pourquoi nous proposons des formations ou appel à projets sur la promotion de la démocratie alimentaire et de la participation des personnes concernées. La mise en voix des injustices alimentaires, comme le propose Carav'Alim, est indispensable pour rendre visible, nourrir un plaidoyer pour défendre des modèles alternatifs à l'aide alimentaire.
Nous sommes engagés dans la gouvernance du collectif, dans les GT et partie prenante dans chaque axe du programme.
Les travaux, outils développés par Carav'Alim pourront enrichir les épiceries de notre réseau, leur proposer des espaces de coopérations pour poursuivre leur action.
La cartographie des injustices alimentaires, élaborée par l'UGESS, est composée d'une première partie caractérisant les différentes composantes des injustices alimentaires et d'une deuxième partie distinguant les idées et initiatives pour contrer les injustices alimentaires.
De la fourche à la fourchette, notre système alimentaire est à bout de souffle. Il engendre précarité agricole et alimentaire, participe à l’augmentation des maladies chroniques, émet massivement des gaz à effet de serre, accélère la déforestation, détruit la biodiversité, pollue nos sols et nos rivières…
Cette situation a un coût social et financier immense. Les conséquences sanitaires d’une mauvaise alimentation représentent à elles-seules, près de 12 milliards d’euros par an de dépenses publiques : c’est l’un des constats forts de l’étude L’injuste prix de notre alimentation du Secours Catholique, Réseau Civam, Fédération Française des diabétiques et Solidarité Paysans, et que nous partageons dans le manifeste du mouvement Carav'alim.
Face à ces injustices et en vue des élections municipales, nos associations* proposent dix recommandations pour favoriser un accès digne à une alimentation durable et de qualité pour toutes et tous.
Appliquer et porter ces recommandations est une manière de faire progresser le droit à l’alimentation sur nos territoires : elles visent à assurer un accès autonome et non stigmatisant pour toutes et tous à une alimentation de qualité (quand les personnes peuvent l’acheter ou la produire elles-mêmes), produite dans des conditions durables !
Dans ce kit d'animation vous trouverez :
un repère sur les compétences des collectivités en matière d’agriculture et d’alimentation ;
un repère sur le droit à l’alimentation ;
des outils pour se mobiliser ensemble.
En cette période charnière, à l’approche des élections municipales de 2026, il est essentiel de faire entendre
notre voix collective et de travailler main dans la main pour faire avancer le droit à l’alimentation sur nos
territoires. Vous êtes bien sûr libres de porter la ou les recommandations avec lesquelles vous vous sentez
le plus à l’aise
De la fourche à la fourchette, notre système alimentaire est à bout de souffle. Il engendre précarité agricole et alimentaire, participe à l’augmentation des maladies chroniques, émet massivement des gaz à effet de serre, accélère la déforestation, détruit la biodiversité, pollue nos sols et nos rivières…
Cette situation a un coût social et financier immense. Les conséquences sanitaires d’une mauvaise alimentation représentent à elles-seules, près de 12 milliards d’euros par an de dépenses publiques : c’est l’un des constats forts de l’étude L’injuste prix de notre alimentation du Secours Catholique, Réseau Civam, Fédération Française des diabétiques et Solidarité Paysans, et que nous partageons dans le manifeste du mouvement Carav'alim.
Face à ces injustices et en vue des élections municipales, nos associations* proposent dix recommandations pour favoriser un accès digne à une alimentation durable et de qualité pour toutes et tous.
Appliquer et porter ces recommandations est une manière de faire progresser le droit à l’alimentation sur nos territoires : elles visent à assurer un accès autonome et non stigmatisant pour toutes et tous à une alimentation de qualité (quand les personnes peuvent l’acheter ou la produire elles-mêmes), produite dans des conditions durables !