Il s'agit d'un Organisation nationale
Guide à destination des initiatives de démocratie alimentaire
Le réseau Civam revendique le droit à une alimentation choisie en connaissance de cause. En plaçant la notion de choix dans les mains du citoyen et non du consommateur, il entend démocratiser le système alimentaire. Des acteurs locaux lancent des expérimentations de démocratie alimentaire, à l’instar de certains projets inspirés de la sécurité sociale de l’alimentation. Ce guide est fait pour eux !
Comment organiser la montée en compétence des participants à ces projets sur les questions alimentaires et agricoles, dans un esprit d’éducation populaire ? Comment se former, s’informer collectivement ? Comment construire un groupe et favoriser l’expression de chacun ? Quels sujets aborder et comment en parler ? Quelle place aux témoignages, aux paroles d’experts, à l’enquête ?
Le guide s’appuie sur une travail d’enquête et d’observation auprès de plusieurs initiatives : comité citoyen de la caisse alimentaire de Montpellier, parcours d’engagement du projet acclimat’action de Bordeaux, comité local de l’alimentation de Cadenet, etc.
De la fourche à la fourchette, notre système alimentaire est à bout de souffle. Il engendre précarité agricole et alimentaire, participe à l’augmentation des maladies chroniques, émet massivement des gaz à effet de serre, accélère la déforestation, détruit la biodiversité, pollue nos sols et nos rivières…
Cette situation a un coût social et financier immense. Les conséquences sanitaires d’une mauvaise alimentation représentent à elles-seules, près de 12 milliards d’euros par an de dépenses publiques : c’est l’un des constats forts de l’étude L’injuste prix de notre alimentation du Secours Catholique, Réseau Civam, Fédération Française des diabétiques et Solidarité Paysans, et que nous partageons dans le manifeste du mouvement Carav'alim.
Face à ces injustices et en vue des élections municipales, nos associations* proposent dix recommandations pour favoriser un accès digne à une alimentation durable et de qualité pour toutes et tous.
Appliquer et porter ces recommandations est une manière de faire progresser le droit à l’alimentation sur nos territoires : elles visent à assurer un accès autonome et non stigmatisant pour toutes et tous à une alimentation de qualité (quand les personnes peuvent l’acheter ou la produire elles-mêmes), produite dans des conditions durables !
De la fourche à la fourchette, notre système alimentaire est à bout de souffle. Il engendre précarité agricole et alimentaire, participe à l’augmentation des maladies chroniques, émet massivement des gaz à effet de serre, accélère la déforestation, détruit la biodiversité, pollue nos sols et nos rivières…
Cette situation a un coût social et financier immense. Les conséquences sanitaires d’une mauvaise alimentation représentent à elles-seules, près de 12 milliards d’euros par an de dépenses publiques : c’est l’un des constats forts de l’étude L’injuste prix de notre alimentation du Secours Catholique, Réseau Civam, Fédération Française des diabétiques et Solidarité Paysans, et que nous partageons dans le manifeste du mouvement Carav'alim.
Face à ces injustices et en vue des élections municipales, nos associations* proposent dix recommandations pour favoriser un accès digne à une alimentation durable et de qualité pour toutes et tous.
Appliquer et porter ces recommandations est une manière de faire progresser le droit à l’alimentation sur nos territoires : elles visent à assurer un accès autonome et non stigmatisant pour toutes et tous à une alimentation de qualité (quand les personnes peuvent l’acheter ou la produire elles-mêmes), produite dans des conditions durables !