À Romans, trois maisons de quartier ont uni leurs forces pour faire vivre un projet ancré dans l’éducation populaire et l’action collective : la Coopé. Ici, on ne se contente pas d’en parler, on agit ! Grâce aux Paniers du Quartier, chacun peut accéder à une alimentation de qualité à prix adaptés. Avec le Collectif Plaidoyer, les habitants défendent leur droit à bien manger. Au sein du CAC Carotte, ils décident ensemble de ce qui se retrouve dans leur assiette. La Coopé, c’est un mouvement construit par les habitants, connecté à des partenaires engagés comme VRAC Drôme, la Conserverie Mobile et Solidaire, et Aequitaz. L'un de nos objectif: construire une alimentation plus juste, plus locale, plus solidaire.
Pourquoi rejoindre Caravalim ?
Nous souhaitons rejoindre CARAVALIM afin de pouvoir défendre collectivement un droit à l'alimentation. A la Coopération, nos actions partent des habitant.e.s et de leurs besoins. AU quotidien nous observons des injustices profondes liés à l'organisation du système alimentaire et qui retombent directement sur les habitant.e.s avec qui on cheminent. On est convaincue que c'est par l'éducation populaire et l'action collective que nous parviendrons à arracher des avancées pour tou.te.s et à construire des quartiers, des villes plus justes.
Animer la démocratie alimentaire : l’éducation populaire pour le droit à l’alimentation
Carav'alim a contribué à la rédaction d'un article intitulé "Animer la démocratie alimentaire : l’éducation populaire pour le droit à l’alimentation", qui discute comment des initiatives locales construisent les contours d'une démocratie alimentaire et contribuent à faire progresser le droit à l'alimentation.
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Article co-rédigé avec Alexia Gros, Mélanie Théodore [Réseau CIVAM], Marie Walser [Chaire UNESCO Alimentation du monde], Pierre Leroux [Cohérence], Marie Dubois, Armel Chebbi [Maison de quartier St-Nicolas], Maëlis Horellou [Carav'alim].
Extraits :
"Notre système alimentaire souffre d’un déficit démocratique. Traversé par de profondes inégalités d’accès, de participation et de pouvoir, les décisions qui le structurent sont souvent prises à distance des citoyennes et citoyens. Certains s’organisent alors dans les territoires pour inventer d’autres manières de penser et de faire l’alimentation, dans des espaces où la parole, les savoirs et les choix de chacun comptent, où l’on se réapproprie collectivement notre alimentation."
"Il n’y aura pas de droit à l’alimentation sans participation citoyenne. La transformation du système alimentaire nécessitera la mobilisation et l’adhésion du plus grand nombre à un nouveau projet de société. Les initiatives locales nourrissent et diffusent un nouveau récit en ce sens, élaboré avec celles et ceux qui vivent le plus directement les injustices alimentaires. Elles participent ainsi à proposer une vision de l’alimentation plus juste, plus durable, et désirable"
Une expertise collective au service du débat public pour le droit à l'alimentation
Cet article est tiré d'un dossier de la revu POUR publiée en Décembre 2025 (n°253) intitulé : « Transformer les systèmes alimentaires par le droit à l’alimentation ». Le numéro a été coordonné par le Collectif Nourrir et propose une mise en commun des expériences de terrain et des analyses critiques sur le droit à l’alimentation.
Il rassemble les contributions de chercheuses et chercheurs, et d’organisations de la société civile, engagés sur les questions d’agriculture, d’alimentation, de justice sociale et d’environnement. Ensemble, ils et elles éclairent les conditions juridiques et politiques nécessaires pour rendre effectif le droit à l’alimentation en France.
Le droit à l’alimentation : un cadre transversal et structurant
Reconnu au niveau international, notamment par les Nations unies, le droit à l’alimentation implique que toute personne puisse avoir, à tout moment, un accès physique et économique à une alimentation :
suffisante et nutritive,
adéquate sur le plan sanitaire,
culturellement acceptable,
produite et consommée de manière durable.
En mobilisant ce droit, il devient possible de relier les dimensions sociales, économiques, écologiques et culturelles de l’alimentation, trop souvent traitées de manière cloisonnée dans les politiques publiques.
Les contributions au numéro interrogent notamment les moyens de garantir le droit à l’alimentation, tout en questionnant les responsabilités de l’État, des collectivités territoriales et des acteurs privés.
Auteur de la ressource: Alexia Gros, Mélanie Théodore [Réseau CIVAM], Marie Walser [Chaire UNESCO Alimentation du monde], Pierre Leroux [Cohérence], Marie Dubois, Armel Chebbi [Maison de quartier St-Nicolas], Maëlis Horellou [Carav'alim]
Date de parution : Décembre 2025
Modalités d'obtention et d'utilisation : Accès libre et gratuit jusqu'au 15 mars 2026. Utilisation non commerciale
Dans le cadre du projet ICAR (pour Initiative Citoyenne pour uen Alimentation Résiliente) porté par la Coopération des centres sociaux de Romans, une recherche action participative a été condute avec les habitant·es. Ce rapport présente la méthodologie et les résultats de cette recherche action participative.